Féculent : l’aliment de base des cyclistes

pomme de terre

Le féculent, c’est un terme très connu des sportifs, y compris les cyclistes, vu que c’est la base de leur alimentation. Quand on parle de féculent, les pâtes, le riz, la semoule, la pomme de terre et les lentilles nous viennent tout de suite à l’esprit. Mais en avez-vous conscience de tout ce qu’il faut comprendre à ce propos ?

Féculent : qu’est-ce que c’est au juste ?

Le féculent est un aliment à fort potentiel énergétique, dans lequel les sportifs tirent de l’énergie à stocker dans leur muscle, en vue de provisionner les activités physiques. Ce stock d’énergie s’appelle glycogène et s’amasse dans les muscles et le foie. Plus vous accumulez assez de stock, plus vous avez de l’énergie à revendre.

D’ailleurs, les cyclistes privilégient cette alimentation pour augmenter leur endurance sur la piste. Cette propriété énergétique du glycogène est issue des glucides complexes, aussi appelés amidons, dont les féculents ont en abondance. Ces amidons se trouvent uniquement dans le règne végétal et se consomment par le règne animal, y compris l’homme.

Types de féculent ratifiés par les cyclistes

petit déjeuner

D’une manière générale, les féculents sont générés par deux grandes familles alimentaires, dont les céréales et les légumes. Les cyclistes préfèrent ceux issus des céréales pour trois principales raisons, à savoir :

  • Les céréales renferment une densité glucidique largement supérieure à celle des légumes à l’état cuit, sachant que ces derniers contiennent beaucoup d’eau.
  • À la différence des féculents issus de céréales, ceux issus des légumes conviennent davantage d’amylose. Ce qui rend la fraction d’amidon plus longue à assimiler et conduit à l’indigestion en cas d’abondance.
  • Les féculents issus des céréales non complètes contiennent 1 % de fibres alimentaires uniquement, contre 10 % dans les féculents issus des légumes de même quantité. Or, les fibres ne sont pas adaptées à l’effort physique, encore moins en compétition.

Quel féculent pour récupérer l’énergie ?

Bien que les féculents à base de légumes s’avèrent moins avantageux pour les cyclistes, ils aident à récupérer l’énergie perdue. Cela se justifie par leur contenance en densité nutritionnelle exceptionnelle. Ce sont des sources secondaires de protéines après les produits laitiers. En effet, la teneur en protéine des légumineuses varie entre 6 et 9 %, contre 15 % pour le quinoa.

Cependant, la pomme de terre présente une exception avec 2 % de protéine seulement. Leur teneur en fibre est aussi favorable pour le transit intestinal, après la compétition, sans oublier l’effet satiétogène du repas. Les vitamines et minéraux que renferment les légumes sont des plus. À cet effet, mieux vaut le mélanger avec les féculents à base de céréales pour reconquérir rapidement l’énergie dépensée.

pâtes

Équilibrez consommation et besoin réel

Bien que les féculents génèrent de l’énergie, il ne faut pas le manger n’importe comment. Adaptez la quantité et la qualité avec votre activité réelle de la journée. Tenez compte de votre prévision d’exercice physique, de manière à maintenir l’équilibre de votre balance énergique. À rappeler que l’excès d’énergie stockée conduit à la prise de poids.

Soyez tout de même attentif aux croisements protéines/féculents pour gérer votre poids. Lorsque votre repas est riche en protéine, modérez la teneur en féculents. Un plat poisson-légumes, viande-légumes ou féculent-légumes est à privilégier selon le type d’entrainement à réaliser dans la journée.

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